LE FILM

'' Le rêve de Phayoun ''

Réalisé par Bonny B.

 

COMMUNIQUE

Un rêve devenu réalité
Avec « Le rêve de Phayoun » Bonny  B raconte l’aventure d’une école construite au Cambodge pour aider les enfants défavorisés. Phayoun était instituteur et avait un rêve. Construire un jour une école au Cambodge pour soutenir les enfants défavorisés de son village. Ce rêve, il ne pourra pas le réaliser, emporté par une maladie en 2001. Bonny B, l’un de ses enfants, rescapés des camps khmers, lui a fait la promesse de réaliser son vœu le plus cher. Aidé par ses frères, Guillaume, Michel, par sa femme Ingrid et l’association qu’il crée, Bonny B va récolter les fonds nécessaires à l’édification du bâtiment. L’école sortie de terre, des centaines d’enfants de 4 à 7 ont bénéficié et bénéficient de ce don  merveilleux: recevoir un enseignement.Aujourd’hui, Bonny B est reparti au Cambodge, caméra à la main sur les traces de sa famille et de son père. « Le rêve de Phayoun » raconte les années de cette famille réfugiée à Fribourg, la construction de l’école. Plus poignant, il montre aussi le fonctionnement des classes, la préparation du repas pour ces centaines d’enfants, les cours de lecture et même, les moments de bonheurs à la piscine. 


Phayoun avait un rêve: «Je ferme les yeux. Et je suis heureux de croire que de ma vie j’aurai pu donner quelque chose, à mes enfants, aux enfants de mon village, à l’enfance tout simplement. Un rire, un sourire, une éducation. Pour un plus bel avenir, pour un monde meilleur.» Phayoun l’a rêvé, ce monde meilleur.

Ses enfants l’ont réalisé. 

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30 CHF / 25 EUROS

La totalité ira pour le maintien

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1797 Munchenwiler



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Banque cantonale de Fribourg
1701 Fribourg

Compte :
17-49-3

ECOLE PHAYOUN

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Témoignage :

Par Francine Müller

« LE REVE DE PHAYOUN »

 

Un film ? Bien plus que cela…

 

Dimanche 3 décembre 2017, les lumières du Blues Club s’éteignent,la voix de Bonny brisée par l’émotion laisse place au silence,son fidèle public est au rendez-vous.

 

Le rêve de Phayoun… commence

Le rêve de Bonny… est réalisé

L’école Phayoun existe !

 

Les premières images et les premières notes de musique

nous transportent au cœur de la jungle cambodgienne,

dans un région défavorisée et pauvre de ce pays assassiné.

Et déjà les yeux se voilent, la gorge se serre. Le chant du coq au petit matin fait place au  moteur du tracteur chargé du ramassage scolaire, seul moyen efficace pour transporter les enfants jusqu’à l’école sur les chemins de terre battue.

 

Quelle émotion de voir ses si petits, en uniformes impeccables, se faire aider pour grimper sur la plate-forme de la charrette, sagement alignés avec leur petit sac à dos, ici, pas de Eastpak,

ni de tablettes, ni d’ordinateurs… L’entrée à l’école se fait en cortège, sans désordre, ni agitation. Il émane de ces enfants une forme

de gravité, qui impose le respect. Petits, mais conscients déjà de leur privilège ? Certainement.

 

Bonny sait capter avec pudeur chaque expression sur ces visages, la joie comme la tristesse, la concentration comme l’insouciance

et c’est juste beau de voir ces enfants heureux dans leur école.

Et c’est juste incroyable de réaliser la force de conviction qu’il a fallu pour réaliser ce rêve, le moteur d’une promesse, l’amour inconditionnel d’une père pour son fils, l’aide et la solidarité de toute la famille… c’est fou !

 

Les magnifiques prises de vue captées avec un drone survolant l’immensité de la jungle cambodgienne, au son d’un blues profond,

nous font prendre conscience de l’ampleur de ce  projet. Vu d’en haut, le toit rouge brique de l’école apparaît comme un tapis isolé dans l’immensité de la verdure luxuriante, sortie de la terre de ce pays. L’école promise est bien là, comment ne pas être bouleversé aux larmes !

 

 Les images d’archives de la TSR ponctuent le film et permettent de retracer la chronologie de cet incroyable parcours : cette famille fuyant la folie meurtrière du régime de PolPot  pour se réfugier en Suisse, terre d’accueil, terre de reconstruction.

De ce reportage, Bonny en extrait des passages d’une intensité émotionnelle bouleversante. Le témoignage de son père accueilli à Fribourg dans les années 80 et celui de sa maman nous laissent pantois. Tous deux ont un langage doux, sans haine et sans rancœur, alors que le récit de la persécution des Khmers Rouges

nous tétanise d’angoisse et nous renvoie nos propres questionnements : Où trouver la force de tout reconstruire après avoir dû abandonner leur pays, leur culture, leur religion, leur profession qui était leur fierté ? Comment se consoler de la perte de plusieurs enfants ? Où cette maman trouve-elle sa luminosité intérieure et cette joie qu’elle distille encore actuellement au cœur de sa famille ?

 

Jamais Bonny ne tombe dans le pathos et le larmoiement.

Ce film n’est autre que le recit fidèle de l’histoire dramatique de sa famille dont l’issue donne de l’espoir, grâce à l’amour et à la solidarité.

 

A la fin du film, quand le regard de Phayoun se fige, on se

sent atteint par une humilité immense et une envie profonde

de participer à cet élan… Pour nous spectateurs  parrainer un enfant, devenir membre et faire des dons sera le moyen de pérenniser l’association et faire durer, durer le rêve de Phayoun.

 

C’est à nous maintenant, spectateurs, que la suite du rêve appartient…

 

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